. ANOUCK DELAIRE EST UNE FAKE .

. ANOUCK DELAIRE EST UNE FAKE .
Il y a des jours ou j'aimerais faire plein de choses.
J'organise ma journée. Aujourd hui café clope, menage, douche, un peu de boulot et puis un peu de lecture et la journée sera idéal, comme un modèle à suivre. Arretes.... Je me connais, je vais virer dans la blase encore et ma journée va finir dans la vase.

Plus rien ne me plai et je perds le gout et devient crue.
J'ai juste envi de voir mes amis et juste envis de défonce. Juste envi de trouver un gignole et puis de m'envoler un matin encore. Je les aie veccue ces moments, bandant comme à chier, mais j'étais là. Et tout ça pourquoi ?
Essayer de me venter d'avoir une "lifestyle" .
Mais tout ça c'est du vent Anouck, je me disait tout les matins. Allé encore une a faire... je vais surement encore une foi passer mon temps a le perdre parce que c'est comme ça au fond. ça rime a quoi une vie theoriquement ? C'est vrais apres tout on nait, on grandit, on baise, on reproduit et on crève. Et après, ça a servi a quoi? Si j'étais riche.. ça se passerait comme ça, si j'étais pauvre aussi. Et c'est pareil on a un cercle d'amis, une famille, des interts communs ou personnels mais tout disparait après une genération et votre presence n aura servie a rien si ce n'est que de participer à la pervertion et à la destruction du monde.
Tous ces mots me paraisse chaotique, malgrès cette réalité fatale il y a les sensations que cette connasse de mère créatrice nous fais vivre tout au long de notre vie. Et parfois, meme une larme face à un couché de soleil le plus stéréotypé possible, remballe tout le reste. Du coup c'est valable, et rien ne vous fera changé d'avis.
Sauf peut etre un lendemain sans café, sans clopes, et sans programme.


Et là je fais les comptes parce que j'ai fais la con, j'écoute le SVINK, et ça fait : " Pres a noyer le desespoir, tagger, danser, baiser, boire, pourquoi je penserai a l'avenir mon seul plaisirs c'est de m'autodetruire, me la foutre jusqu'a défaillir "
VOILA.

# Posté le mardi 09 décembre 2008 15:51

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 13:44

VOUS ETES DES ANIMAUX

VOUS ETES DES ANIMAUX
LES MATINS D'AROGANCE TOUJOURS LE MEME CONSTATS
DES CORPS MELES POUR DES CORPS DISTANTS


" Desh & Hans have a price "

Et je lit Buckowski alors que ce n'est pas l'eau de rose qu'il me faut, c'est d'un profond dégout.


[ Profond dégout que m'inspire notament certaines jeunes personnes, qui pense pouvoir distinguer le bon du mauvais.
En devoilant ainsi les aventures des autres on se rassure sois même, et l'on peut se dire ensemble que l'on est plus dans le bon que dans le mauvais. En revanche celle que l'on montre du doight, pour elle, la balance pèse lourd du mauvais côté. Mais assurez vous que celle que vous montrer du doight à peut être une vie moins merdique que la votre. C'est en jouant avec la balance qu'elle va determiner son bon équilibre.
Finnalement ce sont deux mondes differents. Le sien et le votre, et ça devrait s'en finir ici. ]
" Quand on sait ce qu'on vaut on peut se permetre beaucoup de choses."



CES SOIRS

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 13:25

Modifié le samedi 01 novembre 2008 09:16

" C'est de la branlette ultime, il faut le savoir "

" C'est de la branlette ultime, il faut le savoir "
Parce qu'on parle bien d'excès dans plusieurs sens, parce qu'on abuse d'alcool, de sexe, de la mal boufe, de médisance, de la caféine et tant d'autres vices qu'un homme sain d'esprit ne fait qu'efeleurer par la pensé.
On ereinte nos pauvres corps a tirer sur nos reserves pour se dire qu'il faut allé jusqu'au bout,
le bout d'un delire aux apparences infini. On respire fort, on transpire, on inspire et on tremble, et on tremble.
On tremble de la saturation d'un moment inouie, ou l'on tremble des effets nefastes de la nuit passé.
Les nerfs a blok, le coeur en berne, on regarde enface et rien, rien ne vous inspire. Pas même ce pauvre mec, clauchard à ces jours perdus qui vous regarde en face sous son arbre avec selon vous une serpillere trouée en guise de pull, âpres tout vous savez que vous ne finirer pas comme ça... Et donc toujours rien ne vous inspire, pas même ce decord urbain qui vous obsède depuis si longtemps. Pas même une ligne de Fante.
Le coeur est comme embaumé dans un sac plastifié qui l'enmpeche de respirer, comme si toute la vapeur allait l'etouffer et qu' une foi fait il ne ressmeblerait qu'a un fruit sec, un truk bon à foutre à la jaille. On pense alors à sois, qu'est ce que je veux vraiment, maintenant, tout de suite ? Etre chez moi.
Mais non on ne rentrera pas, parce que demain on se dira merde et puis ce serait si domage de manquer quelque chose dont on ignore encore la forme. Le mystere des soirées qui arrive..["Pauvre enfant de la traine où va tu finir encore ? Chez ce type, chez un autre, tu les connais pas. C'est pas serieux ce que tu fais. Mais non toi t'es une roots' tu sais que la vie c'est plus ou moins au feeling...Et t'es heureuse comme ça ? ? "

Tout autrement, on pense aux moments de la veille, on revois le champagne, le vin rouge, les platines, un corp, un geste et l'on se dit " putain qu'est ce que c'était bien ! mais putain qu'est ce que c'est mal sein " Et c'est maintenant que l'apogée du mal ventriculaire se fait ressentir. Un elan sans retenu d'angoisse, un vertige, les sourcils se crispent et le sourir n'existe plus. On respire fort, on inspire, on se detend. " Peut être que ces 2 jeunes musiciens de rue me ramenerons à des emotions plus simple et juvenil." Mais non eux aussi n y font rien. Et les fumeuses de joins sur les perons du vieux Nantes, vous rapels a quel point vous étiez stupide a cet age, mais vous l'êtes encore, voir plus... Ce sera donc un moment désagréable, d'autant plus qu'il sera aidé par un état de fébrilité renforcé à cause d'une petite maladie virale qui prend de l'ampleur au fil des semaines.
Desormais on marche sans trop savoir où et pourquoi, on a chaud, on a froid, on a peur, on a un creu ds l'estomac mais toute forme de nouriture est source de degout et on tousse parce qu'on a surement une bronchite et parce qu'on a trop fumé la veille.
***

Et le soir va arrivé, on se sens si mal, cette envi constante de vomir, non pas a cause de l'alcool mais parce qu'on sait qu'on couvre quelque chose de mauvais. Une autre peur vient s'en rajouter, celle de ne pas tenir la nuit a venir, de faire un malaise, de finir dans des endroits improbable, entre le Remorqueur ou les Urgences, a choisir. C'est la panique a bord, est ce bien raisonable tout ça ? Faut il rentrer et se reposer vraiment ?
Toutes ces questions ne riment a rien quand on se retrouve chez un ami a boire un café, parce qu'on boit du café, c'est un moyen comme un autre de tenir le coup.
Cette foi c'est parti, ça commence a bouger, peut etre que toutes ces questions étaient seulement dues à la solitude. L'érance d'une jeune ereintée dans la rue linéaire, et le parc bondé de gens qu'on ne connait pas. L'etranger fou le vertige, à ce demander si l'agoraphobie n'est pas la cause de ses symptomes déchirant.
Biensure que non, on sait très bien que c'est avec le peuple qu'on aime se retrouver, que c'est avec la vie, la ville, l'amour et la violence d'un Tellier dans les oreilles qui nous fait veritablement vibrer.
Cette foi on est mieu, on boit encore, on est avec des amis, on boit encore, le son electronique qui resone sur les barres métaliques d'une ancienne usine de biscuit vous réhydrate le coeur. Puis on prend tout ce qu'il y a prendre, les gens, l'alcool, le son et le reste. On souris, on dance, on regarde sa pote qui est dans le même état d'esprit. La cigarette devien un moment de rendez vous, tout va vite, les gens rentre, les gens sorte, comme toujours. Une espece de routine qui vous éclate. Et parfois il sufit d'un regard pour aranger votre nuit... tout va vite à present. On lache le fil de la consience et on se laisse porter. Et dire qu'il y a quelques heures on était efrayée... "Mais petite, c'est enorme ce que tu vis, t'es vraiment qu'une branleuse d"avoir faillit renoncer ! Pauvre enfant de la traine, desfois tu me fais vraiment de la peine ! "
***

Puis une main délicate vien vous reveiller, un dimanche matin vous rapelant que vous n'etes pas rentrée chez vous. On touse encore, et de plus belle, car on a surement une bronchite et on a trop fumé la veille.. " Occupes toi un peu de toi tu ne crois pas ? " On entend les avions, les klakson, les vespas, les bars, la vie. On souri, parce que finalement on sait que l'on peut tirer sur ses reserves et qu'apres tout on a passé une merveilleuse nuit tout comme la veille et cette foi on peut se dire que le week end est réussi. "Celui la on s'en rapelera ma grande ! "
***

On rentre retrouver ses amis, un peut dans le meme esprit qu'un lendemain de Scopitone, puis on questionne sur la nuit de l'autre. C'est un moment qu'on aime beaucoup... Le plaisir de retrouver une personne qui aime vos peripecies, et vous vous aimer les siennes. Ca se complète bisarement, comme si ce qu'il nous arrivait était en quelque sorte lié. " Noon mais regardez vous ! C'est tout ce que vous vouliez, tu vas voir toi quand tu va revenir à la réalité, tu vas voir ce qu'ils vont penser de toi." Comme si de son coté elle fesait vivre le senario. Oui de chaque coté ce fut eprouvant. Sorte de moment hors du temps, on se sens fière, ouai on est comme ça nous, on sait qu'on peut faire les dingues, on sait que c'est comme ça qu'on aime se retrouver...
C'est le bon et le mauvais. Le bien et le mal. C'est encore ce que je voulais.
C'est toujours ce que je veux. Le train, derniere vu encore une foi.


En atendant ce bonheur est autodestructeur. On se balade on se degrade, et regarde ce que tu nous fais saloperie quand tu nous tien !! [ * ]


# Posté le mercredi 15 octobre 2008 14:27

Modifié le mercredi 22 octobre 2008 14:55

. DEMANDE A LA POUSSIERE .

. DEMANDE A LA POUSSIERE .
Putain, je me disais 'prends ton temps'. T'as dix ans pour ecrire ton livre, alors du calme, faut s'aéré, faut sortir et se balader dans les rues et apprendre comment ç'est la vie. C'est ça ton problème tu ne sais rien de la vie.

Des jours sans, des ciels bleu sans jamais un nuage, un océan de bleu jours après jours, et le soleil qui flote dedans. Des jours d'abondance aussi, avec plein de soucis et plein d'oranges.


.IL Y A UN PEU DE CHANGEMENT, CA SUIT OU PAS.


A B S T R A X I O N

# Posté le samedi 27 septembre 2008 14:40

Modifié le samedi 27 septembre 2008 19:10

BADABOUM

BADABOUM
[ ON LA EU CE WEE " ]
Respect a Alice et son mal de dos quand meme.
Respect a Astrid et ces bensimon toutes noirs.
Respect a moi meme et mes nike qui ont veccu.

Ah non mais moi j'en ai encore plein le crane...
Journée shopping, a faire chauffer serieux la carte bleu.
Soirée dreaming au scopitone, a faire chauffer la tête serieux.


Un set de Pone qui ma tué, un Yuksek qui ma remonté le moral, et un Surkin qui ma achevé la conscience cerebral. No limit. Puis un gros Scratch Massive dans un appart voisin à celui du week end de ma rentré.
.Tourne a la Co', prend moi en photo, je met ta chemise et met toi aux platines.

C'EST CE QUE JE VOULAIS ENCORE

# Posté le lundi 22 septembre 2008 12:49